Le point de départ
Quatre juristes passaient leurs matinées à relire des contrats standards pour y repérer une dizaine de clauses sensibles. Le travail était nécessaire, répétitif et mal vécu.
Ce que nous avons fait
Deux jours d’atelier avec l’équipe pour construire un assistant de revue branché sur leur base documentaire, puis six semaines d’accompagnement pour l’intégrer au circuit de validation.
Ce qui a changé
La première lecture est produite automatiquement, annotée et vérifiée par un juriste. Le temps gagné a été réaffecté au conseil client.
Ce que nous avons appris
La confidentialité était le vrai sujet. Le cadre d’usage a été écrit avant la première ligne d’automatisation.
« La question n’était pas la technologie. C’était de savoir qui reste responsable de la relecture. Nous avons tranché ça en atelier. »